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année dans le monde, environ 200.000 femmes (dont 60.000
en Europe et 20.000 aux Etats-Unis) contractent une tumeur maligne
des ovaires, faisant ainsi du cancer des ovaires (ou cancer ovarien)
la sixième pathologie maligne chez la femme.
Un grand nombre de patientes victimes d’un cancer ovarien
connaissent une rechute, que l’on appelle aussi récidive,
dans les 12 à 24 mois suivants en dépit d’un
traitement apparemment réussi, par chirurgie et chimiothérapie,
ayant entraîné une disparition totale de la tumeur.
Jusqu’à présent, il n’existait aucun traitement
à base scientifique pour la prévention de ce possible
retour du cancer ovarien. En cas de récidive, les
possibilités thérapeutiques sont limitées et
la maladie est dans la plupart des cas, considérée
comme incurable.
Il existe à présent une approche thérapeutique
totalement nouvelle: une vaccination qui préviendrait
les récidives.
La substance active dénommée Abagovomab
est un anticorps monoclonal capable de stimuler le système
immunitaire afin qu’il produise des anticorps spécifiques
contre la tumeur.
L’étude MIMOSA est une étude
multinationale contraignante: près de 900 femmes atteintes
d’un cancer ovarien peuvent être admises dans l’étude,
qui sera conduite dans 147 centres de par le monde.
Son objectif est de vérifier l’efficacité et
la sécurité de la vaccination par abagovomab pour
la prévention ou le ralentissement de l’apparition
de récidives, ainsi que de tester dans quelle mesure il est
possible de prolonger la période de rémission et la
survie globale.
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